lundi 11 mars 2019

Témoignages sur l'atelier Théâtre-DP à l'espace associatif 34, rue de Chateaudun (Paris 9e)

 "Au delà de l’amusement, du plaisir à jouer et à improviser, les ateliers de Julie Anne m’ont permis d’exploiter toute une partie de moi que je ne connaissais pas ou peu. A travers la méditation, la relaxation, les jeux, j’ai pu explorer et découvrir ma créativité, travailler ma communication et ma concentration. Des atouts bénéfiques sur ma vie personnelle et professionnelle." Anthony (28 ans, secteur bancaire)

"Un grand merci à Julie Anne de nous avoir accompagné avec sa bienveillance et ses outils adaptés, dans le jeu, ainsi que vers un «je » plus expressif et confiant. Parenthèse  hebdomadaire, retour à l’instant présent, l’atelier est une vraie source d’énergie ! Je confirme mon envie de continuer l’année prochaine"
Corinne (40 ans, graphiste)

"J’ai fortement apprécié ces ateliers. Julie-Anne démontre une capacité à s’adapter aux besoins, au rythme, à la singularité de chaque personne du groupe pour permettre à chacun d’avancer sur ses objectifs individuels en toute sécurité. La variété des mises en situation permet à chacun de se découvrir, d’avoir une meilleure écoute de soi et des autres et de développer son expression singulière. Elle propose également des exercices favorisant la construction d’un collectif et permettant le partage d’expériences avec beaucoup de bonne humeur et de plaisir !"
Emmanuelle (45 ans, responsable d'équipes sportives)   

" Les séances avec Julie-Anne m'ont permis de prendre la parole en public en toute assurance et gagner davantage  confiance en moi. Après une interruption de 2 ans, j'ai repris, mais cette fois je travaille beaucoup plus sur la respiration et j'apprends à être consciente de mon corps et à l'écouter. Cela n'a l'air de rien, mais ça a vraiment changé ma perception de moi-même et mon évolution dans mon environnement quotidien. 
Une vraie révélation ! Aujourd'hui je gère mieux mes émotions et les différentes tensions que celles-ci peuvent engendrer." 
Valérie (30 ans, service marketing)

"Je sentais un besoin d'être plus à l'aise avec moi et avec les autres et j'ai pensé à un cours de théâtre. J'imaginais les cours comme que du théâtre. C'est avec surprise que j'ai trouvé une opportunité précieuse d'apprendre à être plus présent et tranquille soit à travers des exercices de respiration/conscience de notre corps, soit par une approche aux autres plus naturelle, pulsionnelle, créative."
Alexandre (49 ans, antiquaire, de langue étrangère)


"Je suis ravi d'avoir participé à ces cours de théâtre. J'ai découvert un groupe accueillant et chaleureux. Je me suis senti très vite à l'aise car l'environnement s'y prête. Je veux souligner la bienveillance de Julie-Anne qui est toujours à l'écoute de nos demandes et nos besoins.
Elle a cette capacité d'adapter ses cours en fonction de ses élèves quand cela lui semble possible et nécessaire.

Je me suis senti en sécurité et non jugé. C'est un lieu où justement, je viens travailler mes sentiments, émotions et besoins. Le principe d'utiliser la SPP dans les cours de théâtre est une nouveauté et le rôle de Julie-Anne est important.

Ses exercices sont confrontant, amusant, bouleversant parfois. Tout ce qu'un cours de théâtre apporte à un individu. J'apprécie la variété des exercices qui me pousse à aller chercher au plus profond de moi-même et à aller chercher chez moi d'autres pistes afin de gérer les situations qui se présentent.

L'échange qui suit les exercices est très intéressant et me permet d'avoir un autre regard de moi-même.
Les exercices de relaxation sur la base de la SPP* sont d'une utilité redoutable et me permettent d'avoir une autre perception de moi-même.

Au sein de l'association, le fait de se sentir en sécurité assez rapidement me permet de me lâcher et de ne pas toujours me prendre au sérieux. Et le ridicule ne tue pas. Cela m'a value d'avoir des fous rire avec des partenaires et d'apprécier ces moments qui font du bien après des journées de stress.

Regarder l'autre, être en lien et le respecter sur scène est d'un confort non négligeable.
Rien de tel pour un comédien d'aller vers l'authenticité et de se libérer du jugement de l'autre.
Grâce à toute ta bienveillance, ton empathie et ta diversité dans tes exercices, j'ai osé créer des personnages que je ne jouerais probablement pas avec autant de recul et de sérénité. Tu m'as laissé assez de liberté pour m'exprimer et j'ai utilisé l'humour. J'ai senti un lien qui s'est créé dans le groupe et une ouverture de celui-ci dans lequel j'ai pris du plaisir à intégrer.


Pour ma part, j'invite toute personne voulant travailler sa timidité, son élocution, son déplacement, créer des liens avec l'humain de venir nous rejoindre. Vous ne serez pas déçu. J'ai 5 ans de cours de théâtre derrière moi et je sais de quoi je parle. Les ego ne sont pas toujours faciles à vivre et à gérer et dans ce cours nous ne travaillons pas la performance. Non, on ne cherche pas à être le meilleur mais seulement être juste et progresser individuellement et en groupe. Et ça! Ce n'est pas donné partout.
Merci encore pour tout Julie Anne."

Gérard (36 ans)


*La SPP, Somato-PsychoPédagogie vient d’une méthode qui croise kinésithérapie et psychologie dans un travail sur le tonus à partir du mouvement du tissu conjonctif qui relie les composants du corps. Il s’agit d’apprendre de soi par son rapport à la perception de son corps, par le sensible.


"En septembre dernier, je me suis arrêtée devant une affiche apposée à ma station de bus indiquant Cours de théâtre, développement personnel. Après un entretien téléphonique avec Julie-Anne, la comédienne animatrice de cet atelier, qui m’a expliqué le déroulement de ses cours, j’ai été séduite et me suis donc inscrite après un cours d’essai.

Les cours débutent toujours par des exercices d’échauffement du corps et de la voix.

Ce que j’ai appris au cours des ateliers m’a été utile tant en matière de théâtre que dans ma vie de tous les jours. Apprendre à respirer, apprendre à s’asseoir, se surpasser en essayant de vaincre sa timidité, être à l’écoute des autres, avoir en somme, confiance en soi. Apprendre à lire un texte pour capter l’attention.

Autour de divers exercices dont des exercices d’improvisations dirigées (avec un thème), de textes d’auteurs que nous avons choisis, ou proposés par la comédienne, il faut essayer de faire ressortir de l’émotion dans l’interprétation d’un texte.

Ces cours m’ont vraiment été très bénéfiques."

Odette (51 ans, anime des ateliers théâtre pour adolescents)


"J'ai participé à l'atelier théâtre au sein de l'association Entre les Encres avec Julie-Anne durant l'année 2011-2012, cela a été pour moi une expérience enrichissante à plusieurs niveaux: confiance en soi par la rencontre avec l'autre (accueil et acceptation du regard de l'autre sur soi, de sa présence), découverte et familiarisation avec un personnage par l'interprétation d'un rôle, développement de la créativité, de l'imagination, de la fantaisie au cours des improvisations, sans oublier le plaisir de partager ces moments avec les participants!"

Marion Fornelli-Anton (26 ans, pianiste)


« J'ai été parmi l’atelier de Théâtre-Développement personnel de Entre les Encres en 2011-2012.
Je voulais avant tout imposer ma présence en élevant ma voix, en exagérant certains gestes sans considérer les autres.
Au fil du temps, j'ai appris à être plus à l'aise sur scène en harmonie avec collaborateurs et le public tout en restant à leur écoute. J'ai aussi compris l'importance de me mettre en retrait en m'effaçant derrière le nouveau personnage et ainsi de partager les émotions les plus sincères de chaque instant avec l'audience.

Si au début j'ai été peu naturelle dans l'interprétation des rôles, j'ai finalement fini par écrire et monter mon propre monologue !

Ce fut une expérience vraiment enrichissante, non seulement sur la scène mais aussi au quotidien. »

Maguy (28ans, plasticienne, de langue étrangère)

mardi 14 février 2017

Le théâtre-développement personnel :






Ateliers au 34, rue de Chateaudun 75009 Paris :
Ces ateliers pour adultes sont ouverts aux débutants comme aux amateurs expérimentés qui souhaitent une activité de développement personnel passant par le corps et le jeu (théâtre-danse-mouvement) et qui sont prêts à s’investir activement dans un processus d’évolution personnelle.

Il ne s’agit pas de résoudre des problèmes ni d’apprendre une technique en particulier, non plus que de rechercher la performance ou l’excellence
Il s'agit de développer une pratique en groupe basée sur une recherche d’épanouissement, de (re)découverte de soi et des autres, un entrainement pour améliorer la communication relationnelle, sans jugement.  

Voici quelques objectifs : 
- Découvrir, identifier, renforcer des "appuis" pour la présence (par le corps, la modification du tonus et l’écoute ou l’attention), pour la stabilité et l’assurance. 
- Renouveller sa créativité, ses impulsions et les alternatives possibles en situations ficitives improvisées ou écrites, 
- Prendre plaisir à s’exprimer ensemble à partir d’exercices sur la tonicité, la respiration, le travail du son et de la voix, du geste, de la poésie et du théâtre.

Avec Julie-Anne Sztokman comédienne pédagogue et "coach DP" diplômée de masters en arts du spectacle (Paris 8. 2005) et en Art-thérapie (Paris V. 2016), formée à différentes techniques de jeu de l’acteur et de gestion du stress, dont la "somato-psychopédagogie", mouvement sensoriel.

Voici quelques contenus :
- Des exercices techniques (respiration, tonicité, sensibilité, mouvement, respiration, voix, expression, imaginaire, relation, toucher, écoute...)
- De l'improvisation préparée (inspirée d'une méthode américaine, les "actions") à l'improvisation libre (qui débride la fantaise)
- Une approche de l’interprétation de textes (registres et écritures variés), une approche de la construction d’un personnage (à partir de nombreux exercices de plusieurs écoles).

Une approche basée sur le corps, le développement du sensible et de l’imaginaire pour toucher et être touché



mardi 24 janvier 2017

Des ressorts de l'Art-thérapie

Une définition ?


Des composantes, un cadre, des références théoriques, un vocabulaire à interroger.


Art = expression du beau

Thérapie = traitement d’une maladie.

En art-thérapie, ces deux mots sont assez éloignés de leur définition première. Il ne s’agit plus de beau mais de créativité. Il ne s’agit plus de considérer le problème d’une personne mais de considérer ce que cette personne créé, non comme manifestation symptomatique mais comme œuvre.

En art-thérapie, ce n’est pas la part malade de la personne qui est en jeu mais ses ressources, sa part saine, et souvent son langage non-verbal.







Le travail du clinicien = accueillir, contenir, comprendre, accompagner la mise en sens, la transformation, l’intégration (art-thérapeute = regard-attention, rêverie, co-associativité).

Le travail de l’artiste-thérapeute = au moyen de la médiation artistique + aider le processus créatif qui induit un changement psychique par 

-        des indications techniques, avec ou sans consignes (les consignes doivent être clairement pensées, adaptées et présentées), avec ou sans exercices de préparation ou d’entrainement,
-          des retours verbaux sur la pratique artistique et pas seulement sur les implications psychiques

-     des échanges non-verbaux (le thérapeute répond par le média artistique : en modelant, peignant, jouant, dansant… avec le/les patients ; et les corps sont impliqués autant voire plus que les mots).

-          Un accompagnement à chaque étape :
la page blanche ou la première fois ; l’expérience du vide, du silence, de l’absence… ; la rencontre avec la matière, le geste, l’altérité… ; la distance entre l’inspiration et la réalisation ; la mise en action d’un Je fictif et les allers-retours entre Je-moi et Je-image, personnage, geste, mot ou son ; le regard de l’autre/des autres ; une finalisation artistique (présentation publique) ?...




LES RESSORTS PRINCIPAUX de l’art-thérapie


La réflexion des thérapeutes : penser l’accompagnement

L’atelier à médiation est différent de l’atelier d’expression et de l’atelier occupationnel, tant dans sa préparation que dans les post-groupes et dans son suivi chronologique.

Processus versus Résultat

Processus de création spécifique à une personne ou un groupe de personnes et production particulière qui en résulte / adéquation à des canons et recherche de l’universalité plutôt que du personnel.

Les processus spécifiques des médiations artistiques

Créer un ensemble gestuel, un jeu théâtral, une image picturale, un texte, un ensemble de sons et de rythmes… est différent de jouer à un jeu de société -> Winnicott playing/gaming ; différent de la relation avec un animal – cheval, dauphin…, différent d’une activité artisanale comme la couture ou la cuisine – ateliers infirmiers, rééducation en séances d’ergothérapie… Ce ne sont pas les mêmes techniques et ce ne sont pas les mêmes éléments psychiques qui sont mobilisés ; certains cliniciens considèrent que toutes les médiations permettent la même chose – on ne considère que leur point commun : la fonction de tiers – mais c’est une erreur par omission qui aura des répercussions sur les résultats de la thérapie envisagée.

Le processus de création-processus créatif

Le processus thérapeutique c’est le processus créatif - pas forcément la parole, l’interprétation ou la prise de conscience. La transformation psychique peut se faire sans que la personne le verbalise ou le conscientise.

Le non-verbal et la place de la parole

La parole n’est pas l’élément principal. Dans certains ateliers, la parole verbale n’intervient que très rarement. L’action réalisée dans le silence peut être bien plus efficace pour certaines personnes que des échanges verbaux – Sainte Anne. Dans certains ateliers, au contraire, les soignants estiment que la verbalisation est essentielle et chaque atelier contient un temps de parole individuel ou/et collectif. Certains soignants estiment que la verbalisation est le but ultime du processus – Lyon2.

Le corps et l’empathie kinesthésique dans la distance-proximité thérapeutique

Le langage corporel est pris en considération. Celui du patient comme celui du thérapeute. Le langage corporel tel que le décrit Ajuriaguerra (dialogue tonico-émotionnel mère-enfant) ou tel que le décrivent des praticiens du mouvement comme Feldenkrais. La notion d’empathie s’étend alors à la proprioception et au sens kinesthésique (sens du mouvement) : les qualités du mouvement dans l’espace et dans la relation à soi et aux autres (ancrage ou évanescence, autorité ou effacement, débordement ou contenance, confusion ou distinction, agitation ou tranquillité, excitation ou apathie, rondeur ou saccades, brusquerie ou douceur…) Le toucher (surtout dans les médiations comme l’expression corporelle ou le jeu théâtral) est incontournable, tant entre les patients qu’entre patient et thérapeute. C’est un outil thérapeutique dont les limites doivent être posées mais dont l’interdiction n’aurait pas de sens.

Des « stratégies du détour »[1] visant à

·        permettre un champ d’expression plus vaste et moins contrôlé
·         éviter la confrontation stérile ou l’abus de pouvoir du thérapeute et la soumission du patient
·        contourner les résistances au changement – les ménager sans les laisser faire obstruction systématique
·        faire diversion, mais aussi changer de terrain  = passer du malade à la personne, du trouble à la créativité, du problème à la création, de la part malade à la part saine.
Pour dire sans dire, pour dire autrement ou encore pour dire à partir de la création évolutive plutôt qu’à partir des restrictions de la personne.
Jean-Pierre Klein parle d’un « art du décalage » : « L’originalité de cette psychothérapie particulière qu’est l’art-thérapie est la pratique systématique du décalage et du travestissement pour atteindre l’authenticité de la personne, ce qui lui permet de ruser avec ses résistances au changement (…) le thérapeute ne demande pas à la personne de parler d’elle-même  mais, par exemple, de dessiner et d’inventer à partir de ce dessin une histoire où elle ne figurerait pas. Interdit de parler en /je/ qui renverrait au Sujet de l’énonciation. Interdit de donner son prénom au héros… »

La mise en action de « la part saine » (la part créative et qui entre en relation)

Jean-Pierre Klein évoque un « dédoublement de l’énonciateur » : « L’art-thérapie…la création comme processus de transformation, la symbolisation thérapeutique accompagnée… peu importe le nom donné… procèdent à un dédoublement du Sujet de la thérapie en un ‘Je douloureux > Je1’ et un ‘Je créateur> Je2’ (…) ‘Je 1’ était Objet de formes secrètes, ‘Je 2’ sera Sujet d’autres formes que sont les productions en séance.

La fiction, la métaphore

JP Klein « Le thérapeute ne s’adresse pas, le plus souvent, explicitement (bien qu’il n’en pense éventuellement pas moins) à la personne œuvrant sur elle-même mais au créateur d’une œuvre don il suffit de savoir qu’elle a une relation mystérieuse avec la personne. Il travaille au nom de l’œuvre elle-même comme métaphore implicite qui s’est émancipée de son auteur (…) la production n’est pas la personne. La pensée simplificatrice soutient que ce qui sort de la personne c’est la personne elle-même et que ses productions ont le même statut que ses rêves. Les œuvres la révèleraient, elles deviennent ainsi symptômes à classer parmi d’autres (…) la production est une invention suscitée par l’imagination… la projection du ‘Je’ de l’énonciateur en ‘Il’ du personnage… Le pari de la « création comme processus de transformation » est que, dans certains cas, le ‘il’ est plus proche du moi que le ‘Je’. » Ibid

La coexistence des contraires (sécurité-risque, projection-introjection, fiction-réalité…)
[Voir l’article « Entre théâtre et psycho, des contradictions fertiles » sur la page Facebook Entre les Encres]
Le « A la fois », la production comme objet transitionnel.
JP Klein « L’art serait comme une mise en scène des contradictions, des oppositions, dans une même forme qui les contiendrait sans les résoudre mais en les dépassant ou les atténuant (…) L’art-thérapie ajoute à l’art le dessein de la transformation de la personne… Je suis l’auteur mais pas l’objet explicite de ma production. Ainsi est mise en scène cette contradiction : [c’est moi ET ce n’est pas moi]
-          ‘Je’ et ‘il’ sont différents
-          Je me projette dans ma production
Elle fait le lien entre ce qu’on appelle en psy relation d’objet et identification projective (…) on pourrait la rapprocher de l’objet transitionnel ou intermédiaire de Winnicott > du passage de décollement entre la mère-moi et la mère et moi. Serait-il d’accord pour dire que l’intérêt est dans le « à la fois »… Cet espace intermédiaire « à la fois » joint et sépare… évite la séparation et la permet. » Ibid p.137-113

La symbolisation _Le rêve_ La rêverie

La relation par le tiers de la médiation _ le médium malléable_ le transfert

L’Aire transitionnelle, l’objet transitionnel et sa valeur « magique »

La contenance, le cadre 

La relation soignant-soigné (ou participant) // mère-enfant (Winnicott, Bion…)

Les associations et la co-associativité (Brun) versus les interprétations du thérapeute



[1] JP Klein, Penser l’Art-thérapie, PUF « concepts opératoires » p.137 « Des stratégies du détour qui piègent nos discours sur nous-mêmes, nos défenses, nos résistances, nos concrétions en symptômes… »